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LaCinetek, la cinémathèque des réalisateurs

LaCinetek est un site de vidéo à la demande consacré aux plus grands films du XXème siècle, et c’est génial.

L’avantage c’est bien d’avoir accès à des films incontournables que vous ne trouverez que difficilement en DVD et que rarement à la télévision. C’est un service de films disponible en VOD au sein duquel vous avez 30 jours pour visionner la sélection de 10 films conseillés par les plus grands réalisateurs contemporains.

Les films proposés sont choisis et présentés par des réalisateurs du monde entier. James Gray, Kiyoshi Kurosawa, Agnès Varda ou encore Alain Chabat se sont prêtés au jeu. Chaque réalisateur a composé la liste de ses 50 films préférés, sa cinémathèque idéale. C’est l’addition de toutes ces listes qui constitue notre catalogue, qui s’agrandit tous les mois grâce à de nouvelles acquisitions et à la liste d’un nouveau réalisateur associé. L’objectif de LaCinetek est de rendre accessible sur Internet des films qui ne seraient pas visibles autrement et de transmettre notre passion du cinéma.

L’accès au site est libre et gratuit. S’abonner vous coûtera 2,99 euros par mois sans engagement, pour 12 mois cela coûtera 30 euros, et pour 59 euros vous aurez accès à 12 mois d’abonnement et à 12 films en VOD. C’est l’abonnement que j’ai choisi. Cela m’a permis de revoir Les Demoiselles de Rochefort de Jacques Demy mais surtout de découvrir Fanny et Alexandre d’Ingmar Bergman.   

Vous pouvez vous y promener aussi longtemps que vous le souhaitez, découvrir la liste de films des réalisateurs associés, regarder gratuitement leurs bonus exclusifs, visionner des bonus « archives » rares ou découvrir le Top des listes, c’est-à-dire les films ou les réalisateurs les plus souvent cités par leurs confrères. Seule la location ou l’achat d’un film est payant.

Au mois de mars, les dix films de la sélection portent tous un regard sur de grands épisodes de l’Histoire, le plus souvent à partir de parcours humains singuliers. On y trouve trois grandes comédies amères et géniales, signées Renoir, Chaplin et Lubitsch : La Grande illusion, Le Dictateur et To Be or Not to Be. Mais également Monsieur Klein de Joseph Losey, récit glaçant de la vie sous l’occupation à Paris, ainsi que Allemagne, année zéro, observation amère des ravages de la Guerre sur une famille berlinoise et dernier volet de « La trilogie de la guerre » de Rosselini qui a ouvert la voie au néoréalisme. Mais aussi, Nuit et brouillard d’Alain Resnais, La Bataille d’Alger de Pontecorvo. Le film le plus contemporain est Voyage au bout de l’enfer de Michael Cimino, oeuvre controversée sur la Guerre du Vietnam, Oscar du meilleur film et du meilleur réalisateur en 1979. Ces œuvres réalistes, pour certaines quasi-documentaires et qui donnent à voir l’horreur et l’absurdité de la guerre, côtoient par ailleurs des récits historiques fantasmes ou rêvés. Il y a d’abord La Passion de Jeanne d’Arc de Dreyer et ses gros plans au paroxysme de la grâce. Mais aussi la plongée dans la folie du Roi Louis II de Bavière dans le fastueux Ludwig ou le Crépuscule des dieux de Visconti.

Plus de détails sur www.lacinetek.com

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